SAUVER L'HUMANITÉ, PARFOIS, C'EST RIGOLO

 

 Dans un de mes derniers billets d'opinion (je ne parle pas des poèmes débiles que m'oblige à rédiger mon co-blogataire  @Bip_Ed pour de sordides raisons d'audience et de droits publicitaires), intitulé "IL FAUT BIEN QUE GENESE SE PASSE" je vous avais expliqué la création du monde et je vous invite vivement à le relire, ne serait-ce que pour vous faire constater qu'on peut être sérieux et intelligent tout en restant subtil, et sans se vautrer dans la fange du populisme facile qui est l'apanage évident de mon collègue et néanmoins ami précité.

 

Tout ce qui a un début à une fin. Sauf le boudin, me direz-vous. Car le boudin, lui a deux bouts. C'est d'ailleurs le seul animal qui partage cette particularité avec la banane. Si on mange un boudin debout  par un bout, le boudin conserve TOUJOURS CES DEUX BOUTS sauf quand on arrive au bout et là il n'y a plus du tout de bout. Le boudin, c'est deux bouts sinon rien . La seule possibilité pour avoir un boudin sans bout est de sauter dessus jusqu'à l'éclatement.

 

D'ailleurs, à ce sujet, au temps de ma splendeur dans les night-clubs, j'ai souvent sauté des boudins qui s'éclataient bien avec moi et j'arrivais toujours à en venir à bout. Mais ça c'est une autre histoire qui ne vous re-gar-de pas. Sauf Christine Boudin.

 

Donc tout ce qui a un début a une fin et notamment l'humanité. Certes, je ne crois pas à la fin du monde annoncée par les aztèques andins ou par les tartares asiatiques , pas plus que je ne crois aux prévisions de leurs descendants, les redoutables aztèques-tartares qui sont pourtant toujours crus, même s'ils disent les pires mensonges.

 

Je crois à une dégénérescence globale inévitable, liée aux problèmes de consanguinité qui entraîneront à terme une disparition de l'espèce humaine. Il aurait fallu garder l'homme dans son état de pureté originelle. Mais à partir du moment où on a commencé à le mélanger avec des gonzesses, c'était trop tard. Le fruit était dans le verre. Je pense que le problème profond est venu de cette rencontre pourtant improbable entre zigounettes et foufounes. On ne me l'enlèvera pas de l'idée.

 

Maintenant, avec vos conneries, il y a 6.973.738.433 êtres humains sur la planète dont 1.292 qui me suivent sur Twitter. Il y a donc si je calcule bien 6.973.737.141 abrutis qui ne servent à rien et qui MALGRÉ TOUT bouffent sur notre quota de boustifaille. C'est honteux. Oui c'est intolérable, mais bon, le caoutchouc, c'est pas fait pour les clébards non plus, fallait y penser avant, alors ta gueule.

 

Le problème c'est qu'une bonne partie de l'humanité crève de faim aujourd'hui alors qu'une minorité est obligée de s'empiffrer pour ne pas laisser trop de restes aux chiens, aux ornithorynques et aux cornillards globuleux.

 

Il y a une chose que je ne comprends pas: les producteurs de foie gras, de caviar, de homard, de ris de veau à Lynettes, de cerises sur le gâteau, de cailles au choux etc... ont beau faire des miracles pour assurer un bon achalandage, leur production a du mal à s'écouler mettant ainsi des pans entier de l'économie en danger. Je ne voudrais pas pointer du doigt les responsabilités, mais il est évident que les pauvres, les retraités, les SDF, les immigrés, les chômeurs, pour ne parler que d'eux ne font pas BEAUCOUP D' EFFORTS pour relancer la consommation. Mais bon, ça ne se fait pas de stigmatiser les vrais coupables. Politiquement incorrect, paraît-il. Pfffftt !...

 

Donc, aussi vrai que la France a peur, l'humanité a faim. C'est intolérable. De lapin.

 

Et pourtant, les solutions existent sans doute. Nous en avions discuté il y a quelques années et ceci est rigoureusement authentique dans un restaurant de Cambrills en Catalogne avec justement mon co-blogataire Bip_Ed en nous empiffrant consciencieusement de tapas, de sangria et de San Miguel. Nous avions après quelques heures réussi à mettre au point le concept du Plat Universel Mondial (P.U.M) que j'avais d'ailleurs gravé dans le marbre. Ou plutôt sur la nappe en papier du restaurant. Sous l'œil très noir d'un serveur hidalgo mécontent de notre trouvaille de génie. En fait, le mécontentement venait non pas de notre génie, mais surtout du fait que la nappe n'était pas en papier. Mais en tissu.Je n'étais effectivement plus très clair. Plutôt clair-obscur. Et manifestement l'ibère était glacial en pensant au temps qu'il allait mettre pour ravoir une nappe massacrée au stylo à bille par deux connards d'outre-pyrénées.  En outre, c'est lui qui était outré.

 

Mais bref. Quel est -il ce concept du P.U.M. ?

 

Nous avons vu que les gens ne mangent pas quand ils ne connaissent pas. L'exotisme leur fait peur. Par exemple ; il y a très peu de Touaregs ou de Pygmées qui mangent du bœuf Strogonoff. C'est un exemple. Ils préfèrent manger qui une sauterelle, qui une vipère cornue...Alors que les Samui évitent comme la peste le cou de girafe farci.

 

Or la population mondiale est plutôt métissée, même que c'est une honte mais il faut bien s'y résoudre. Et le Plat Universel Mondial doit donc tenir compte de toutes les composantes humaines et des habitudes du miam-miam de chacun. Le P.U.M.  emprunte donc à chaque région mondiale sa spécificité.

 

Pour faire un bon P.U.M (pour 13.645 personnes), il vous faut 250.000 litres d'huile de foie de morue, 5.000 gnous, 3.000 kangourous, 650 caribous pas trop murs, 350 lamas, 600 rennes (un peu moins au moment des fêtes de Noël car il y a souvent pénurie) 150 grizzlis, 60 tigres du Bengale , 4.500 lapins « géant des flandres » 12.000 manchots Adélie et une courgette. Surtout PAS DE MAÏZENA....hein, les nanas, le P.U.M. c'est pas des pancakes. Pffft !

 

Une fois les ingrédients récupérés , vous passez tout au mixer en ayant soin de dénoyauter les gnous  et les caribous. Les grizzlis doivent être écouillés soigneusement.

 

Vous séparez les jaunes des blancs des kangourous et vous battez les blancs en neige jusqu'à leur fonte sur le Kilimandjaro jusqu'à ce qu'ils constituernt une sorte de manteau blanc.Vous pouvez d'ailleurs en profiter pour y dormir..

 

Vous laissez reposer 5 ans

 

Vous faites cuire pendant  8 ans et 6 mois au four jusqu'à terme aux States

 

Vous touillez pendant 14 ans. Pour la décoration, vous pouvez réserver deux ou trois cent oreilles de lapins géants des flandres.

 

Contrairement aux becs d'alouettes, il est inutile de plumer celui des manchots. Ne lui plumez pas le bec, ne lui plumez pas le bec, Aaaaah aaaaah aaah ah ah..

 

Vous mettez ensuite le tout à sécher au soleil pendant 18 autres années.Pas plus. C'est important.

 

Normalement, il y a déjà une bonne partie de l'humanité qui n'aura pas survécu à ces délais justement calculés intelligemment. Niark Niark Niark....

 

Rajoutez en plus quelques Bachar el Assad judicieusement placés, un ou deux Kim-il-Jung, quelques Idi Amin Dada, 5 ou 6 Pinochet, autant de Khadafi, et laisser mijoter.

 

Incorporez quelques bonnes épidémies virales cultivées par nos amis savants fous russes ou américains dans leurs labos militaires.

 

Il est conseillé de faire exploser une ou deux centrales atomiques et de déforester pour faciliter le passage des inondations.

 

Normalement, on devrait après ça se retrouver enfin juste entre nous mes chères followeuses  et followeurs que j'aime de chez Twitter!

 

Alors, à nous le champagne, le caviar, les homards et le foie gras. Et on balance cette merde de P.U.M. à la mer en rigolant car ces crétins y ont cru.

 

Comme ils avaient cru à la voiture propre, à la répartition des richesses, à un 21ème siècle de sagesse, à l'éducation pour tous, à l'égalité femmes-hommes !

 

Mais qu'ils étaient bêtas tous les ceusses qui ne me followaient pas. Dommage qu'ils soient tous mourrus!

 

Allez, bonnes vacances , hein , et mangez pas trop !

 

Oui , une question . Oui je vous écoute ? Ah oui, pour la courgette qui reste, vous en faites ce que vous voulez. Ce n'est plus mon problème